Barème Dintilhac 2026 : le guide des postes de préjudice corporel expliqué aux victimes

Découvrez poste par poste la nomenclature Dintilhac 2026 : préjudices patrimoniaux, extrapatrimoniaux, exemples chiffrés et explications claires.

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Un avocat explique le barème de dintilhac

Sommaire

Vous venez de recevoir un rapport d’expertise médicale avec des termes comme « PGPF », « préjudice esthétique permanent » ou « AIPP ». Vous cherchez à comprendre ce que ces postes représentent concrètement, et comment ils servent à chiffrer votre indemnisation. La nomenclature Dintilhac est précisément l’outil de référence utilisé par les tribunaux et les assureurs pour classer et évaluer chaque catégorie de préjudice corporel.

Cet article, rédigé à titre informatif et supervisé par les avocats du cabinet Dyade Avocats, explique poste par poste la nomenclature dans sa version 2026 : la distinction entre préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, des exemples chiffrés indicatifs, et les questions les plus fréquentes des victimes. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Seul un avocat peut analyser votre situation individuelle et vous orienter dans votre démarche.

En bref :

  • La nomenclature Dintilhac est un outil de référence indicatif : elle n’est pas opposable au juge, qui reste libre d’apprécier chaque situation.
  • Elle distingue deux grandes familles : les préjudices patrimoniaux (pertes financières réelles) et les préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, handicap, impact sur la vie quotidienne).
  • La version 2026 tient compte des évolutions jurisprudentielles les plus récentes pour mieux refléter la réalité des victimes.
  • Chaque poste est évalué au cas par cas : aucun montant n’est garanti à l’avance.
  • Un avocat spécialisé reste indispensable pour chiffrer votre dossier de manière réaliste.

Qu’est-ce que la nomenclature Dintilhac et pourquoi existe-t-elle ?

En 2005, le ministère de la Justice a confié à Jean-Pierre Dintilhac, alors président de la 2e chambre civile de la Cour de cassation, la présidence d’un groupe de travail chargé de rationaliser l’indemnisation des victimes. Ce groupe a produit un rapport qui est depuis devenu la référence nationale pour classer tous les préjudices corporels indemnisables.

L’objectif était simple : donner un nom précis et une définition commune à chaque type de préjudice, qu’il s’agisse d’un accident de la route, d’une erreur médicale, d’un accident du travail ou d’une agression. Sans cette grille commune, chaque tribunal et chaque assureur utilisait ses propres catégories, rendant les indemnisations aléatoires et difficilement comparables.

Sur le plan juridique, la nomenclature Dintilhac est un outil indicatif et consultatif : aucune loi ne l’impose. Pourtant, juges et assureurs s’y réfèrent systématiquement en pratique, ce qui lui confère une autorité de fait considérable. Le juge reste libre d’apprécier souverainement chaque situation.

En 2026, des évolutions jurisprudentielles récentes ont conduit à affiner certaines définitions pour mieux coller à la réalité vécue par les victimes, notamment dans les situations de dépendance prolongée ou de séquelles invisibles.

Un outil de référence, pas un barème imposé

La nomenclature Dintilhac n’est pas une grille de tarifs que le juge serait tenu d’appliquer. Chaque magistrat apprécie souverainement chaque poste de préjudice, en fonction des éléments concrets du dossier, des expertises médicales versées aux débats et de la jurisprudence locale.

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Du côté des assureurs, la nomenclature sert de base de négociation, pas de plafond légal. Toute proposition d’indemnisation doit donc être lue à titre indicatif, selon les décisions observées, et non comme un montant garanti.

Pour documenter solidement chaque poste, le rôle de l’expertise médicale dans l’évaluation des préjudices est central : c’est le médecin expert mandaté qui établit les données chiffrées sur lesquelles s’appuiera l’avocat.

Les nouveautés apportées par la version 2026

La version 2026 de la nomenclature Dintilhac n’introduit pas une refonte complète, mais apporte des clarifications importantes sur plusieurs postes sensibles. Le préjudice d’établissement (difficulté à fonder une famille en raison des séquelles) et le préjudice sexuel font l’objet de définitions affinées, pour mieux distinguer ce qui relève de l’atteinte à la sphère intime de ce qui ressort d’un préjudice moral plus général.

La prise en compte des séquelles psychologiques durables est également renforcée. Les états anxieux chroniques, les syndromes post-traumatiques ou les dépressions réactionnelles liées à un accident ou à une erreur médicale sont désormais mieux documentés dans les définitions de référence, ce qui facilite leur reconnaissance dans un dossier d’indemnisation.

Ces évolutions s’appuient sur des décisions récentes de la Cour de cassation, qui ont précisé les contours de certains postes jusqu’alors sujets à interprétation variable selon les juridictions. La version 2026 tend ainsi à harmoniser les pratiques entre tribunaux.

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Cet article est mis à jour dès qu’une évolution législative ou jurisprudentielle majeure modifie l’interprétation d’un poste de la nomenclature.

Préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux : quelle différence ?

La nomenclature Dintilhac classe tous les préjudices en deux grandes familles. Comprendre cette distinction est essentiel pour lire un rapport d’expertise ou évaluer une proposition d’indemnisation.

Ce qui se mesure en argent

Les préjudices patrimoniaux correspondent à des pertes ou des dépenses réelles, chiffrables : frais médicaux non remboursés, coût d’un aménagement du domicile, perte de salaire pendant un arrêt de travail. Ces postes s’appuient sur des justificatifs concrets (factures, bulletins de paie, devis).

Ce qui touche à la personne

Les préjudices extrapatrimoniaux ne se mesurent pas en euros de manière directe : ils recouvrent la douleur physique, les souffrances psychologiques, la perte de plaisirs quotidiens ou l’atteinte à l’image de soi. Par exemple, l’impossibilité de pratiquer un sport après une opération ratée relève de cette catégorie.

Cette distinction a une importance pratique directe : les préjudices patrimoniaux sont souvent indemnisés sur la base de preuves documentées, tandis que les préjudices extrapatrimoniaux font l’objet d’une appréciation par le juge, selon les éléments médicaux versés au dossier. La section suivante présente un tableau synthétique poste par poste.

Tableau récapitulatif des postes Dintilhac 2026

Voici une vue d’ensemble des principaux postes, classés par famille. Les fourchettes ci-dessous sont à titre strictement indicatif, issues de décisions observées en jurisprudence : elles ne constituent en aucun cas un montant garanti.

PosteAbrév.Définition courteFourchette indicative
Patrimoniaux
Dépenses de santé actuellesDSAFrais médicaux engagés avant consolidationSelon justificatifs
Dépenses de santé futuresDSFFrais médicaux après consolidationSelon justificatifs
Pertes de gains professionnels actuelsPGPAPerte de salaire avant consolidationSelon justificatifs
Pertes de gains professionnels futursPGPFPerte de revenus après consolidationVariable
Préjudice d’établissementPEImpossibilité de fonder un foyer10 000, 100 000 €
Frais de logement adaptéFLAAménagement du domicileSelon devis
Assistance tierce personneATAide humaine quotidienneSelon besoins
Tierce personne temporaireTTPAide avant consolidationSelon besoins
Extrapatrimoniaux
Déficit fonctionnel temporaire totalDFTTIncapacité complète provisoire25, 35 €/jour
Déficit fonctionnel temporaire partielDFTPIncapacité partielle provisoireSelon taux
Souffrances enduréesSEDouleurs physiques et morales2 000 € (1/7) à 50 000 € (6/7), voire davantage (7/7)
Préjudice esthétique permanentPEPAtteinte à l’apparence après consolidation1 000, 40 000 €
Préjudice esthétique avant consolidationPEAAtteinte temporaire à l’apparenceSelon gravité
Préjudice d’agrémentPJPerte d’activités de loisirs1 000 – 50 000 € (variable selon référentiel)
Préjudice sexuelPSAtteinte à la vie intime500 € – 60 000 € (variable)
Préjudice permanent exceptionnelPRSituations hors catégories standardAppréciation libre
Déficit fonctionnel permanentDFPSéquelles définitives évaluées en %Selon taux et âge

Ces montants sont des repères jurisprudentiels non opposables. Le juge apprécie souverainement chaque situation. Un avocat spécialisé reste indispensable pour évaluer votre dossier.

Les préjudices patrimoniaux poste par poste

Chaque poste patrimonial correspond à une dépense réelle ou une perte de revenu que la victime peut justifier par des documents concrets.

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Les dépenses de santé actuelles (DSA) regroupent tous les frais médicaux engagés avant la consolidation : soins, médicaments, appareillage orthopédique, hospitalisations. Les dépenses de santé futures (DSF) couvrent les mêmes types de frais après consolidation, comme une rééducation prolongée ou le renouvellement régulier d’un fauteuil roulant.

Les pertes de gains professionnels actuels (PGPA) correspondent aux salaires non perçus pendant l’arrêt de travail, jusqu’à la consolidation. Si les séquelles empêchent ensuite de reprendre son activité à plein temps, voire totalement, les pertes de gains professionnels futurs (PGPF) prennent le relais. Ce poste peut représenter des sommes importantes : pour en comprendre les mécanismes concrets, l’article sur l’indemnisation du préjudice professionnel après un accident détaille comment ce poste est documenté en pratique.

Les frais de logement adapté et les frais de véhicule adapté concernent les aménagements rendus nécessaires par les séquelles : rampe d’accès, douche de plain-pied, commandes au volant. Enfin, le poste tierce personne (AT) indemnise le recours à une aide humaine pour accomplir les gestes quotidiens que la victime ne peut plus réaliser seule.

Chaque poste s’appuie sur des justificatifs précis, et son évaluation finale appartient au juge.

Pertes de gains professionnels futurs : comment ce poste est évalué

Le poste PGPF repose sur un calcul simple dans son principe : la différence entre les revenus que la victime percevait avant l’accident et sa capacité de gain résiduelle après consolidation. En pratique, le médecin expert fixe un taux d’incapacité permanente partielle (IPP), qui sert de point de départ à cette évaluation.

Une infirmière contrainte de cesser toute activité soignante en raison de séquelles au dos, ou un artisan ébéniste dont les séquelles à la main réduisent de moitié sa productivité : ces situations illustrent des pertes très différentes, difficiles à ramener à un même chiffre.

Le juge apprécie souverainement chaque situation. L’indemnisation du préjudice professionnel après un accident illustre comment ce poste se concrétise dans un dossier réel.

L’aide par tierce personne : un poste souvent sous-évalué

Le poste tierce personne indemnise le temps d’aide humaine nécessaire à la victime pour accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne : se lever, se laver, se nourrir, se déplacer. Il concerne aussi bien le recours à un auxiliaire de vie professionnel qu’une aide assurée par un proche.

Le calcul repose sur un principe clair : nombre d’heures d’aide par jour multiplié par un taux horaire de référence, lui-même fixé par le juge. La nomenclature distingue l’aide active (soins, déplacements, repas) de l’aide passive, dite de surveillance, accordée notamment pour un enfant ou un adulte dont l’état impose une présence constante sans acte technique.

Un enfant en situation de handicap lourd après une erreur médicale périnatale, ou un adulte tétraplégique à la suite d’un accident, peuvent nécessiter plusieurs heures d’assistance quotidienne sur toute leur vie.

Point essentiel : ce poste est dû même si c’est un proche qui assure l’aide sans être rémunéré. Les assureurs cherchent parfois à le minorer au motif que l’aide familiale n’engendre pas de facture. Ce raisonnement est contraire à la jurisprudence constante de la Cour de cassation.

Les préjudices extrapatrimoniaux poste par poste

Ces postes couvrent ce que la victime ressent, perd ou ne peut plus vivre, indépendamment de toute dépense chiffrable.

Le déficit fonctionnel temporaire (DFT) traduit la gêne quotidienne pendant la période de soins : se laver, s’habiller, se déplacer avec difficulté. Les souffrances endurées (SE) englobent les douleurs physiques et psychologiques, cotées de 1 à 7 par le médecin expert selon leur intensité.

Le préjudice esthétique permanent (PEP) concerne les cicatrices, déformations ou altérations visibles après consolidation, lui aussi noté de 1 à 7. Le préjudice d’agrément (PA) indemnise l’abandon forcé d’activités sportives ou de loisirs pratiquées avant l’accident.

Le préjudice sexuel (PS) couvre l’atteinte à la vie intime : douleurs, perte de libido, impossibilité de relations. Ce poste est fréquemment sous-déclaré, alors qu’il relève d’un droit à indemnisation à part entière. Le préjudice d’établissement (PE) reconnaît l’impossibilité, pour une victime jeune, de fonder une famille ou de construire un projet de vie commun.

Enfin, le déficit fonctionnel permanent (DFP) correspond aux séquelles définitives réduisant les capacités de la victime après consolidation. Il est évalué en pourcentage d’incapacité, puis traduit en somme selon l’âge et la jurisprudence applicable.

Ces postes font l’objet d’une appréciation souveraine du juge. Cet article est informatif et ne remplace pas un avis personnalisé d’un avocat spécialisé en dommage corporel.

Les souffrances endurées : comment ce poste est coté et chiffré

L’expert médical cote les souffrances endurées sur une échelle de 1 à 7, de « très léger » à « très important ». Cette cotation s’appuie sur le vécu de la victime, les actes médicaux subis et les douleurs documentées au dossier.

À titre indicatif, une fracture simple est généralement cotée 2 ou 3, tandis qu’un polytraumatisme grave avec hospitalisations prolongées peut atteindre 5 ou 6. La jurisprudence observée situe les indemnisations autour de 1 500 euros par point à titre de repère, mais les montants varient selon les juridictions et les circonstances propres à chaque situation.

Le juge apprécie souverainement : aucun montant n’est garanti. Un avocat peut contester une cotation sous-évaluée lors de l’expertise, notamment si les séquelles psychologiques ont été insuffisamment prises en compte.

Cet article est informatif et ne remplace pas un avis personnalisé d’un avocat spécialisé en dommage corporel.

Le déficit fonctionnel permanent : séquelles et qualité de vie

Le déficit fonctionnel permanent (DFP) traduit la réduction définitive des capacités physiques ou psychiques d’une victime après la consolidation. Contrairement au déficit fonctionnel temporaire, qui cesse précisément à cette date, le DFP accompagne la victime pour le restant de ses jours.

Un médecin expert fixe un taux d’incapacité permanente partielle (IPP), exprimé en pourcentage. À titre indicatif, une infection nosocomiale entraînant des séquelles digestives peut conduire à un taux de 15 %, tandis qu’une erreur chirurgicale grave peut atteindre 40 % ou davantage. Plus le taux est élevé et la victime jeune, plus l’indemnisation tend à être importante selon les décisions observées, le juge appréciant souverainement chaque situation.

Cet article est informatif et ne remplace pas un avis personnalisé d’un avocat spécialisé en dommage corporel.

Comment la nomenclature Dintilhac s’applique concrètement à une erreur médicale

Imaginez un patient opéré d’une appendicite qui développe une infection nosocomiale entraînant des séquelles digestives définitives et un arrêt de travail de huit mois.

Dans ce dossier, plusieurs postes Dintilhac s’activent simultanément : les DSA (soins et hospitalisations liés à l’infection), les DSF (traitements digestifs chroniques après consolidation), les PGPA (salaires perdus pendant l’arrêt), les PGPF (si la reprise à plein temps est impossible), les SE (douleurs et souffrances subies), le DFT (gêne quotidienne pendant les soins), le DFP (séquelles permanentes) et l’AT (aide humaine si les actes quotidiens sont altérés).

C’est la combinaison de ces postes, évalués séparément puis additionnés, qui détermine l’indemnisation globale. Aucun poste unique ne suffit à résumer le préjudice subi.

Avant tout chiffrage, une expertise médicale rigoureuse documente chaque poste : nature des séquelles, taux d’IPP, heures d’aide nécessaires. Pour comprendre ce processus, l’article sur le rôle de l’expertise médicale dans l’évaluation des préjudices détaille les étapes pratiques de cette phase essentielle.

Cet article est informatif et ne remplace pas un avis personnalisé d’un avocat spécialisé en dommage corporel.

Questions fréquentes sur le barème Dintilhac 2026

Qu’est-ce que la nomenclature Dintilhac et pourquoi est-elle utilisée en France ?

C’est un référentiel de classification des préjudices corporels, élaboré en 2005 sous la direction du magistrat Jean-Pierre Dintilhac. Elle permet à tous les acteurs (juges, avocats, assureurs) de parler le même langage pour évaluer chaque poste de préjudice de façon cohérente.

Quels postes couvre le barème Dintilhac 2026 ?

Il recense 27 postes au total (20 pour la victime directe, 7 pour les victimes indirectes) : dépenses de santé actuelles et futures, pertes de gains professionnels, aide par tierce personne, souffrances endurées, déficit fonctionnel permanent, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, préjudice sexuel, et plusieurs autres.

Quelle est la différence entre préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux ?

Les préjudices patrimoniaux correspondent à des pertes financières chiffrables (revenus perdus, frais médicaux). Les préjudices extrapatrimoniaux couvrent ce que la victime ressent ou ne peut plus vivre : douleurs, séquelles, perte d’activités.

Comment sont calculées les souffrances endurées ?

L’expert médical les cote sur une échelle de 1 à 7. Cette cotation s’appuie sur les actes subis, les douleurs documentées et le vécu de la victime. Le juge apprécie souverainement le montant correspondant.

Le barème Dintilhac s’impose-t-il au juge ou à l’assureur ?

Non. La nomenclature est un outil consultatif, pas un texte de loi opposable. Le juge conserve toute liberté d’appréciation ; l’assureur peut proposer une offre différente.

Que recouvrent les troubles dans les conditions d’existence en erreur médicale ?

Ce poste traduit la perturbation durable de la vie quotidienne : difficultés à accomplir les gestes du quotidien, isolement social, changement de mode de vie imposé par les séquelles.

Comment sont évaluées les pertes de gains professionnels futurs ?

Elles reposent sur la différence entre les revenus antérieurs et la capacité de gain résiduelle après consolidation, en tenant compte du taux d’IPP fixé par l’expert.

Quelles nouveautés la version 2026 apporte-t-elle ?

La version 2026 affine les repères jurisprudentiels et précise certains postes (préjudice sexuel, préjudice d’établissement) pour mieux refléter les décisions récentes des tribunaux. Les montants restent indicatifs.

Cet article est informatif et ne remplace pas un avis personnalisé d’un avocat spécialisé en dommage corporel.

Comprendre les postes Dintilhac est une première étape importante. Analyser comment ils s’appliquent à votre situation concrète, c’est la suivante.

Les avocats de Dyade Avocats examinent votre dossier et identifient les postes qui vous concernent, sans jargon et sans engagement. Pour échanger sur votre situation, prenez rendez-vous pour un premier entretien.

Sources et références

  • Rapport du groupe de travail présidé par Jean-Pierre Dintilhac : document fondateur de la nomenclature des préjudices corporels (2005), référence de base pour l’ensemble des postes présentés dans cet article.
  • Legifrance : jurisprudence de la Cour de cassation (2e chambre civile) relative à l’application des postes Dintilhac.
  • Service-Public.fr : fiches pratiques sur l’indemnisation des victimes d’accidents et d’erreurs médicales.
  • Commission de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux (CCI) : référentiel d’indemnisation et pratique de règlement amiable.

Cet article a été rédigé et supervisé par un avocat du cabinet Dyade Avocats, mis à jour en 2026. Il est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.

La nomenclature Dintilhac 2026 offre un cadre structuré pour identifier, nommer et mesurer chaque préjudice : douleurs endurées, revenus perdus, séquelles durables, qualité de vie altérée. Chaque poste traduit une réalité vécue, pas un concept abstrait.

Ces repères restent indicatifs : le juge apprécie souverainement, et chaque dossier est unique. Connaître la nomenclature, c’est déjà mieux comprendre ce à quoi vous avez droit. Un avocat spécialisé en dommage corporel fait la différence pour défendre chaque poste avec les bons arguments.

Pour aller plus loin, l’article sur la procédure d’indemnisation après un accident de la route détaille les étapes concrètes qui suivent l’évaluation des préjudices.

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