Nos outils juridiques gratuits sur le droit du handicap
Les dossiers MDPH sont complexes, et de nombreuses familles ne savent pas à quelle aide elles peuvent prétendre. Nos simulateurs répondent à un constat simple : les critères d’attribution de la plupart des aides — taux d’incapacité, PCH, complément AEEH, retraite anticipée — reposent sur des éléments concrets que chaque famille peut évaluer elle-même. Des factures, une réduction d’activité professionnelle, une difficulté précise pour un acte de la vie quotidienne : ce sont des faits vérifiables, pas des jugements médicaux réservés aux spécialistes.
Ces outils ne remplacent pas une consultation juridique et leurs résultats sont indicatifs. Seule la CDAPH est compétente pour statuer officiellement. Mais ils permettent d’aborder un dossier avec une vision claire des droits potentiels, et d’engager un recours en connaissance de cause.
Simulateurs d'évaluation de droits : nouveaux outils
Base légale : annexe 2-4 du CASF — decret 2007-1574
Simulateurs de recours et outils complémentaires
Pourquoi le cabinet Dyade Avocats a développé ces simulateurs ?
Des critères concrets, pas que médicaux
Pour le complément AEEH, ce sont vos factures. Pour la PCH, c’est ce que vous faites ou ne faites plus seul. Pour le taux d’incapacité, c’est l’impact réel dans votre vie quotidienne. Chaque famille peut vérifier ces éléments par elle-même.
Des familles sous-évaluées par la MDPH
Chaque semaine nous recevons des dossiers où le refus ou la sous-évaluation tient à une pièce manquante ou à des critères mal documentés. Ces simulateurs permettent d’identifier les points à renforcer avant de déposer ou de contester.
Des textes officiels, pas des approximations
Chaque simulateur est construit sur les textes législatifs en vigueur : annexe 2-4 et 2-5 du CASF, article R541-2 du code de la sécurité sociale, décrets de revalorisation. Aucune simplification abusive.
Un premier repère, pas une décision finale
Ces simulateurs sont des outils informatifs : ils ne se substituent pas à l’évaluation de la MDPH ni à une consultation juridique. Mais ils permettent à chaque famille de savoir si sa situation mérite d’être défendue, et comment.